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Définitions de l'Alternance

Le Conseil de l’Education et de la Formation (CEF) propose une définition de la formation en alternance en 8 composantes :

  • deux temps et deux lieux (production et formation),
  • articulation de la production et de la formation dans un projet négocié de formation,
  • reconnaissance par le service public des compétences acquises,
  • alternance mensuelle de temps et de lieux inscrite dans des cycles de minimum 6 mois,
  • deux temps minimum pour chacune des fonctions (min 20% formation, min 50% production)
  • encadrement qui permet l’interaction pédagogique,
  • situation d’apprenant du stagiaire qui lui octroie le temps nécessaire à l’acquisition de compétences et la marge d’erreur relative à la nature de l’opération de formation,
  • reconnaissance financière du stagiaire et accès aux droits sociaux.

Téléchargez l’Avis n° 68 du  CEF

Le Conseil Consultatif de la Formation en Alternance va préciser ces principes de base dans son avis n°1 en apportant les modifications suivantes :

  • La déclinaison introduite en termes d’indicateurs et variables, entre l’alternance dans le champ de l’enseignement et dans le champ de la formation.
  • Les buts visés : les objectifs premiers de la formation doivent être la qualification et l’emploi; des étapes de socialisation et de pré-qualification peuvent être nécessaires pour certains stagiaires mais il s’agit de moyens et non de buts. Améliorer l’attractivité de la formation en alternance tant pour les jeunes que pour les employeurs nécessite de renforcer les articulations entre formation en alternance, qualification et emploi.
  • La primauté des objectifs de qualification et d’emploi et l’inscription de la formation en alternance dans une approche «métiers» implique de renforcer l’implication des interlocuteurs sociaux dans la définition des profils de qualification, des programmes de formation et des modalités d’évaluation.
  • Le renforcement du lien à la qualification et l’emploi suppose également d’améliorer la reconnaissance des compétences acquises par les stagiaires. Si la certification doit rester une compétence des pouvoirs publics, la reconnaissance des acquis, tant par les opérateurs que par les entreprises et les secteurs, doit être développée.
  • Pour être crédible aux yeux des entreprises et valorisable sur le marché de l’emploi, cette reconnaissance des acquis devrait être basée sur des cahiers des charges, des outils d’évaluation et des épreuves communes aux différents opérateurs de formation.
  • Durée de la formation : si la règle générale, pour garantir l’acquisition de compétences, doit être une durée minimale de 6 mois, des dérogations à cette durée minimale devraient pouvoir être introduites en fonction du niveau de départ et de l’objectif à atteindre.

Téléchargez l’ Avis n°1 du Conseil consultatif de la formation en Alternance

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